« [L’opéra] repose sur une certaine structure sociale. Que cette dernière vienne à changer, le style de l’opéra paraît alors désuet ; il faut inventer une nouvelle manière, un nouveau répertoire(…).»
Francis CLAUDON dans L’OPERA, sous la direction de P. Brunel et S. Wolff

Nous aimons l’opéra. Nous aimons son répertoire. Nous aimons ses rythmes. Nous aimons ses compositions, ses livrets, ses machineries et ses mises en scènes. Nous aimons son faste et ses pompes, ses envolées, sa puissance émotionnelle, ses lectures multiples. Mais tout ça, c’est de l’opéra-musée.

Nous voulons un art lyrique vivant, populaire et spontané, qui fleurit sur les trottoirs et dans les bouches du métro. Nous voulons nous réapproprier un code de narration pour mieux le détourner, et en faire le reflet de nos conditions comme de nos imaginaires. Nous voulons que d’autres à leur tour, avec leur forces et leur fragilités, inventent leur propre opéra, loin des codes élitistes.

Nous montons MicropérA pour le plaisir de le faire, parce que nous aimons ça.